Lundi 28 février 2011 1 28 /02 /Fév /2011 22:46

Petite session de surf de 2h ce matin de qualite tres mediocre, vagues de 50cm pas tres fortes. Seul avantage, l eau est chaude. Par contre je suis sorti de l eau sous la pluie mais avec 30 degres ce n est pas trop desagreable.

 

Je suis alle voir pour des cours de Kite surf mais la saison du vent vient de se terminer, donc c est tres aleatoire et les previsions ne semblent pas bonnes pour les jours qui viennent. Un de mes objectifs qui tombe a l eau.

 

Resultat, je me decide pour aller a Pipa au sud de Natal ou il y a moins de vent mais plus de vagues.

 

Donc normalement depart demain 14h de Jericoacoara, arrivee 21h Fortaleza, bus de nuit pour Natal, je devrais donc pouvoir etre pas trop tard a Pipa dans 2 jours et ca me rapproche de Recife.

 

Rien de bien exitant a raconter ;-)

 

Gabriel

 

 

 

Par Gabriel
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Dimanche 27 février 2011 7 27 /02 /Fév /2011 22:12

Je sais, c est imprononcable !

 

A 10h je quitte les derniers naufrages du "Cisne Branco", a savoir le couple d'anglais, l'allemande et le mexicain. C etait vraiment la tour de Babel ce bateau je devais constament jongler entre le francais, l espagnol, l anglais et le bresilien.

 

Apres 22h de bus confortable mais avec une clim a 17 degres, 3 heures de van etouffant et 1h de pick up sur de la piste sableuse, me voici enfin a la plage au nord de Fortaleza.

 

La premiere partie de la route se fait sous la pluie (et 30 degres), passes les derniers quartiers de Belem, les paysages sont plutot de la plaine valonne avec un vert tres clair semblable a celui des rizieres. J adore ce vert mais je ne crois pas en avoir vu en Europe. La terre est rouge et quelques tetes de betails se sustentent autour de ranch. Ce rouge et ce vert sont magnifiques, il reste quelques palmiers en ce qui concerne les arbres. Plus je descend vers le sud, plus la vegetation est de petite taille pour finir avec des epineux mais toujours de la verdure, plus foncee cette fois ci.

 

La derniere partie en pickup se passe dans du sable au mileu de quelques prairies avec vaches et anes et au loin les dunes. J arrive enfin a 15h a Jericoacoara, un village ou aucune rue n est bitumee, que du sable. Description du village : poussada (hotels plus ou moins familiaux), restaurant, magasins, bref un ancien village de pecheur devenu  station balneaire avec l engouement du Kite surf. C est hors saison, l ambiance est tranquille. Je negocie une chambre et "cafe da manha" pour 25 reals, et avant la douche, m accorde une petite biere pour pratiquer mon portugais et trouver des infos sur le kite et le surf.

 

Je n ai pas fini ma biere que je vois passer 2 naufrages du "Cisne Branco", le couple franco-espagnol. Nous sommes 6 rescapes a avoir atteri dans la meme poussada a plusieurs centaines de kilometres de Belem ! Un petit tour sur la plage, sable gris mais dunes de sable blanc et cocotier en arriere plan. Soiree cinema en plein air ("Troupe d Elite" sur la police dans les favelas). Retour a la poussada apres passage au supermarche pour une caiphirina, salade de tomates/poivrons/thons/mais et salade de fruit (la c est plus interessant, mangue, papaye, ananas) .

 

Parlons bouffe !

Le petite dejeuner "cafe da manha" : cafe (parfois the), jus de fruit frais, fruits frais (banane, pommes, mamae, pasteque, ananas), et parfois accompagne de jambon, beurre, pain, fromage, oeufs, gateau. En general ca vaut le coup !

Repas : riz, legumes (tomates, laitue, poivron...), boeuf ou poulet. Souvent ce sont des selfs services et le prix se fait au poids. C est bon et frais mais mes problemes de turistas m empechent de profiter a fond.

 

 Aujourd hui apres le cafe da manha un petit tour en buggy, musique a fond, Jackie au volant, dans les dunes, mangrove  et les lacs avoisinants. Bon, sans plus. Ca ressemble un peu a Surigao, la derniere ile des Philippines.

 

Je pense que je vais me laisser vivre quelques jours ici et me remettre en forme avant de rejoindre le carnaval car avec les temps de transport je ne pense pas avoir le temps d aller a un autre endroit. Donc au programe surf et Kite surf mais si le vent et mauvais et les vagues ne sont pas au rendez vous, je ne suis pas sur de tenir. Mon mal de tete et ma fievre ont disparu, je m etais coince un nerf a force de dormir dans le hamac dans une mauvais position.

 

Et au programme faire disparaitre mon bronzage camioneur et la marque des tongues.

 

Ate ja.

Par Gabriel
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Jeudi 24 février 2011 4 24 /02 /Fév /2011 22:22

Ca y est je suis arrive ! Fin de la premiere partie du voyage. Je calcule les jours qu il me reste pour finalement decider de ne pas passer par Sao Luis.

 

C etait une bonne "croisiere" meme si mon etat a l arrivee est loin d etre a la hauteur de celui de mon depart.

 

Finalement apres une nouvelle soiree arrosee de Caipirinha sur le toit du bateau, une nouvelle (mauvaise) nuit en banane dans mon hamac, une nouvelle !@#$ de cloche, le bateau redemarre a 10h. C est inespere ! Mais au lieu de faire cap vers Belem 2mn apres nous accostons de nouveau a Santarem. Rien de grave il faut faire le plein d essence. Nous repartons a 11h.

 

La deuxieme partie du voyage est plus interessante, les rives se rapprochent quelques maisons en bois sur pilotis  apparaissent isolees dans la foret. Des pirogues foncent vers nous, a l interieur des enfants ou une mere est ses enfants. Ces derniers se comportent comme des autistes, agitant leurs deux mains avec les bras fixes devant eux et poussant des cris aigus. Ils attendent qu on leur jette des biscuits !

Nous prenons un raccourci dans le labyrinthe des affluents de l Amazone ou nous sommes tout proche des rives, la foret est a quelques metres, c est vraiment la plus belle partie. Quelques groupement de maisons sur piloti avec sur un piquet plante dans l eau une parabole satellite, des ecoles. Nous croisons une importante peniche transportant des voitures, ca passe !

A priori ces famillles vivent de peche, de culture de fruits ou de la foret. La coupe du bois est tres reglementee et pour chaque arbre abattu, deux doivent etre plantes. Regle respecter par les bucherons mais a priori pas par les planteurs.

 

Alors que nous regardons le coucher du soleil, le moteur s arrete ! Le bateau tourne en rond...puis finalement apres un tour complet repars. Un simple probleme de filtre.

 

Une nouvelle nuit dans le hamac.

 

Le lendemain le fleuve s elargie de nouveau et alors que le bateau est lance a pleine allure des pirogues d enfants nous abordent avec des grapins pour vendre des goyaves, noix de coco, crevettes... Au bout de quelques minutes ils s ejectent et doivent ramer de longues minutes pour rejoindre leur village. L operation est impressionnante.

 

La derniere nuit est courte je me couche vers 20h en essayant d avaler quelque chose. Ca fait plusieurs jours que je subi la turista, plus un peu de fievre, mal a la tete et une douleur derriere l oreille. Il me tarde d avoir une vrai chambre pour dormir, une vrai douche, de nouvelles fringues. A 2h je me reveille, le fleuve est tres agite et tous les hamacs se balancent de droite a gauche en se cognant les uns les autres. Finalement a 5h nous jetons l ancre a Belem. Nous jouons la montre en attendant que le jour se leve pour quitter nos hamacs et le bateau et a 10h j ai enfin ma propre chambre. Fin de la croisiere, nous quittons brusquement ce petit univers qui nous est devenu familier ainsi que toutes ces personnes pour nous retrouver anonymes au milieu d une grande ville bruyante. Nous devions etre environ 120 sur le bateau et pres de 20 etrangers ce qui semble beaucoup pour ce type de trajet. C etait plutot une bonne chose car l accent local est incomprehensible meme pour les espagnols. Je me suis retrouve un soir a une table franco-espagnolo-bresilienne et le Bresilien me regardait quand il parlait au lieu de regarder les espagnoles. Je ne comprenais pas assez de mots de la phrase pour en comprendre le sens. Je hochais la tete sachant qu il etait inutile que je  lui fasse repeter, meme les espagnoles ne suivaient pas.  Le seul Bresilien avec qui j ai pu discuter venait de Fortaleza.

 

 

A 12h rase, douche et avec des affaires propres direction la laverie puis une pizzeria pour une enorme 4 formaggi apres 3 jours de regime pain, pomme. Le repas toujours le meme etait gratuit quand nous etions arrete a Santarem et compose de legumes, fejoada, riz, pates et viandes. Je ne mangeais que les 3 derniers mais je me suis appercu que la viande etait mise a decongeler a l air libre pres des moteurs et que quelques mouches tournaient autour.

 

Je pense prendre un bus demain a 12h pour Sobral en esperant y trouver une connexion pour Jericocoara. Sans doute 24h de voyage en bus pour rejoindre la plage. Ca sera sans doute ma derniere etape avant le carnaval de Recife.

 

Prochaine connexion sans doute dans 2 jours.

 

Ate logo

 

Gabriel sur la terre ferme.

Par Gabriel
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Lundi 21 février 2011 1 21 /02 /Fév /2011 19:57

Bloque au milieu de nulle part pour cause de panne moteur.

 

Depart vendredi dernier avec 6h de retard. J attendais que l on vienne me chercher a l hotel a 11h et a midi, toujours personne, le bateau etant sense partir a 13h. Je me renseigne, le bateau a du retard. Finalement a 12h30 je grimpe dans un pick up direction le port.

Controle du passeport et du ticket puis le gars installe mon hamac au milieu des autres.

 

On se croirait dans un port maritime et non fluvial. De l autre cote de la rue le marche ou sont entasses de nombreux fruits, des piles de pasteques, des regimes de banane ...Les bateaux sont les uns sur les autres soit accroche a un ponton flottant (le niveau de l eau peut varier de plus de 10m) soit a meme le sable. Les bateau en bois sont plutot haut (3 niveaux) et fin, il ne resisteraient pas a l ocean. Ils font penser aux bateaux a vapeur du Mississipi.

Au loin, l autre rive et au milieu de gros petroliers ou des portes contenaires.On pourrait se croire a l ocean si ce n est l odeur. Ce n est pas l air marin.

 

Le premier niveau du bateau est celui ou sont stockes les marchandises, c est assez bruyant a cause des moteurs. Au dessus, trois rangees de hamac qui s entrecroisent les uns sur les autres, les toilettes (avec leur douche composee d un simple tuyau dans les toilettes), les cuisines, quelques cabines. Des baches en plastiques permettent de fermer ce niveau en cas de pluie. Au dessus, le bar, la musique ( a fond jusqu a 23h) quelques tables et chaises en plastiques.

Cet enchevetrement de hamacs multicolores est impressionant. La position est plutot inconfortable, car impossible de dormir en diagonale ce qui est la meilleure facon d utiliser un hamac.

 

Nous partons enfin a 18h, puis la cloche annonce le premier repas, riz, pates, viande et legumes (que je ne touche pas). C est le meme repas tous les jours. Une table est depliee sur chaque cote du bateau ou il faut essayer de trouver une place. Quelques dizaines de minutes apres cette table est repliee pour permettre de nouveau la circulation sur le pont.

 

A 20h je suis au lit, position banane, la lumiere du bateau reste allumee toute la nuit et comme d habitude la brise a 2h du matin me reveille en faisant descendre la temperature.

 

Le lendemain je fais connaissance avec mes voisins, je ne pensais pas rencontrer autant de voyageurs sur ce bateau. 2 voyageurs a moto, 1 canadien et 1 mexicain, 3 allemands, 2 espagnoles, 3 francais, 2 danois, 2 australiennes, 2 anglais, 2 canadiens. Bref le temps passe entre discussions, le repas et sa cloche, musique dans le hamac, lecture dans le hamac. Sur les rives, la foret et quelquefois des maisons, bizarrement nous croisons peu de bateaux. Nous nous arretons deux fois dans des petites villes, c est l attraction du moment ca nous coupe de la monotonie.

 

2h du matin nous nous arretons a Santarem, nous sommes senses repartir a 12h, finalement nous repartirons a 15h.

Nous en profitons pour faire quelques courses, de l eau mineral et.... un regime de banane pour 3 reais.

Depart a 15h, puis demi tour et retour a Santarem pour cause d avarie moteur. Pour partir de santarem, pas de route les deux options sont le bateau ou l avion. L avion est a 260 reais.

Le bateau devrait etre repare mardi sinon le prochain bateau part vendredi mais il risque d etre complet. Je me decide a attendre avec la plupart des voyageurs. Soiree Caipirinha en ville puis cuba libre sur le bateau, je me couche un peu fatigue. Le lendemain la @#$%¨& de cloche du dejeuner retenti !.

 

Le front de riviere de Santarem ressemble a un front de mer et dimanche soir tous le monde etait de sortie l ambiance etait plutot festive. Aujourd hui c est un peu plus desert, vu que nous sommes lundi et qu il pleut, il manquerait plus qu il faille bosser.

Aujourd hui ils en sont a la deuxiemme tentative de changement de moteur. Nous devrions partir demain soir si tout va bien, il nous restera encore 48h de navigation.

 

Ate (peut etre) logo

 

Gabriel en panne moteur au mileu de l Amazone.

Par Gabriel
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Jeudi 17 février 2011 4 17 /02 /Fév /2011 23:34

Toujours en vie !

Ca y est je suis sorti de la jungle pour une nuit a Manaus avant de me poser sur mon hamac pendant 3/4/5/6 (?) jours sur le bateau qui m amene a Belem. J espere que ca ne va pas etre trop long ce qui sera sans doute le cas si je mange des legumes sur le bateau. Mon billet est reserve, mon hamac sera installe normalement a une bonne place (loin du moteur et loin des toilettes), le bateau part a 13h et l on vient me chercher a 11h.

Bon, par quoi commencer  pour raconter ces 4 jours ? Apres 2h30 de bus puis 1h30 de bateau nous arrivons sur un affluent de l Amazone, le rio Urubu. C est un rio noir, ou l eau est sombre car charge de sediments de la foret et egalement plus acide ce qui fait qu il y a moins de moustiques (et moins d animaux) et de plus ca fait un effet miroir impressionnant a tel point qu il est parfois difficile de distinguer a quelle niveau se situe la surface de l eau car les arbres et le ciel se reflettent totalement. L efet est encore plus saisissant en naviguant de nuit.

Le campement de base, le lodge, est constitue de quelques cabanes en bois, quelques chambres, une tour, une salle a manger et un espace couvert ou sont suspendus les hamacs. Tout le confort est la, enfin tout le confort mais sans l electricite. 

Premiere journee, un tour en barque au mileu des arbres a moitie inondes pour essayer d apercevoir quelques animaux mais les 3 parisiens de mon groupe sont trop bruyant pour esperer voir quelques chose. Au loin des perroquets, des toucans et 1 vautour. Nous sommes 8 dans la barque et nous manquons de nous renverser plusieurs fois dans ces eaux sombres et sans doute habitees d especes hostiles. Un des parisiens pese pres de 100kg et a chaque fois qu il sursaute pour une araignee, nous passons pres de la catastrophe.  Assis devant moi dans la barque, deux t shirts "64" ! Un couple anglo-polonais qui font leur lune de miel en 5 mois de voyage. L explication pour le t-shirt, la famille de la polonaise a une maison a Saint Jean de Luz. Une tres bonne rencontre.  Petite pause peche, un fil de nylon, un hamecon grossier, du poulets et hop nous (enfin tout le monde sauf moi, la peche ca ne me reussit pas)  remontons une quinzaine de pyrahnas. pour le repas du soir. Difficile de vous decrire le gout, vu que je m y connais pas trop en poisson, disons que je comparerais ca a la truite. Assis devant moi dans la barque, 

Apres le repas du soir, depart dans cette meme barque, de nuit pour aller chasser le caiman. La balade est impressionnante, nous naviguons a la rame entre les arbres, le guide eclaire la surface de l eau avec sa lampe pour essayer de reperer les caimans dont les yeux reflettent la lumiere. Apres de longues minutes de navigation et un slalo entre les arbres, nous nous approchons d une rive ou notre guide saute brusquement a l eau pour se saisir d un petit caiman, 80cm environ. A priori il a 1 an, nous le prenons a tour de role, il ne se debat pas et le touche et plus celui de la peau d une grenouille que des celui ecailles d un crocodile. Retour au lodge, la balade de nuit valait vraiment la peine. Premiere nuit, je partage la chambre avec 3 autres francais.

Le lendemain, le plat de resistance. Petite balade de 3h le matin dans la jungle amazonienne. Le sol est recouvert de feuilles mortes, le tapis est plus ou moins souple. Autour de nous des immenses fougeres et des arbres dont le tronc n est en general pas trop epais, du fait de la pauvrete du sol. Il fait sombre mais parfois la lumiere traverse la canopee. Pas de couleur, pas de fleur, a part le marron du sol et le vert des feuilles. La rcihesse de cette foret est impressionante, une liane pour soigner la malaria (la quinine), une liane pour tuer (le curare), un arbre pour faire la colle des bateaux. Il vaut mieux eviter de toucher la vegetation. La seve des arbres ressemble a du lait, mais chaque seve est differente : un arbre pour le cahoutchouc, un arbre pour soigner la toux, un arbre pour le lait pour bebe. Comme les ecorces, une ecorce pour le parfum de rose, une pour le baume du tigre, une our les avortement... L arbre qui a ete le plus dangereux pour nous a ete un arbre recouvert d epines, un des francais s en ait plante une dans la tete. Du coup, on marchait sans toucher les arbres, et en regardant a droite, a gauche t en haut, pas facile !  Petite complication, nous avons fini par regarder egalement en bas, lorsque nous avons fait connaissance avec une espece de tarentule (crabe). Elle est tapie dans un trou dans le sol et saute sur ses victimes pour lui injecter du poison. Elle attaque de nuit mais pour celle la le poison etait bien present.

Retour au lodge pour le repas du midi et nouveau depart dans le jungle avec notre sac et nos hamacs pour une nuit dans la foret. Nous marchons 2 heures avant d installer le campement. Deux grandes baches en plastique pour se proteger de la pluie et des insectes pouvant tomber, puis tous les hamacs tendus entre des arbres. Corvee de bois, mais impossible pour nous de choisir le bois ne sachnat pas lequel est toxique. Nous sommes un peu inutile. Aurepas, un des meilleurs poulets que j ai mange (curry, ail et je ne sais quoi), des saucisses de sanglier, du riz. La viande est embrochee sur des bout de bois eux meme plantes en oblique autour du feux de telle maniere que la viande cuise. Une marmite est accrochee au dessus du feu pour le riz. Les assiettes, des feuilles, les cuilleres, juste taillees dans un arbre. Puis, c est la nuit a la belle etoile dans un hamac avec les bruits de la foret. Le plus grand danger, les tarentules. La plus grande peur : l envie d aller aux toilettes pendant la nuit ! Les jaguars, pumas et pantheres noires ne representant pas de reel danger vu notre nombre. En Amazonie ce sont les petite betes qui mangent les grosses !! La nuit est bruyante et le froid me reveil vers 2h. Je n ai rien de plus que mon t shirt et mon sac de soie, mais a dormir dehors il fini par faire frais au mileu de la nuit a cause de l humidite. Leve 6h, verification, rien dans les chaussures qui etaient suspendues, rien dans le sac et c est d un pas assure que je vais soulager cette envie qui me tenait eveillee depuis plusieurs heures. Je n ose imaginer pour les deux filles avec nous. Petit dejeuner, bananes (j ai trouve un regime de banane tous les jours sur le stables ou je mangeais), ananas, orange, pain, cafe, oeufs.

1h30 de marche pour retourner a la riviere ou un bateau nous attend. Nous apercevons au loin quelques singes. Depart d une partie de notre groupe et ce st a quatre que nous retrounons l apres midi faire un tour de bateau. La navigation est paisible, nous apercevons des perroquets et des dauphins. Lors d une pause sur une plage de sable blanc (ou nous aurions du dormir) nous faisons connaissance avec une nouvelle tarentule nichee dans un arbre (bird catcher). C a doit etre sympa lorsque l on attache son hamac a un arbre !

Nouvelle nuit dans le hamac pour moi mais au lodge. La pluie se met a tomber au milieu de la nuit et non stop jusqu en fin d apres midi. Petite balade dans la foret le matin ou nous croisons une habitation, une simple maison en bois entoure par un champ de manioc et quelques detritus. Nous croisons des fourmis dont les pinces servent a faire des points de suture, j avais deja vu dans un film. La foret est plus denses a cet endroit, nous apercevons quelques singes mais pas moyen de prendre des phtos, il pleut en continue. C est donc trempe que je reprend le bateau pour 1h30 jusqu au bus a air conditionne ou j ai encore froid.

Me voici de retour a Manaus, dans la meme chambre sans fenetre, a tenter de secher mes affaires avant de prendre le bateau demain. La balade m a coute cher 600 reais (tout compris) mais ca valait le coup de voir cette foret, ses plantes et ses animaux.

Je vous quitte pour aller me restaurer et deguster un bon jus de fruit naturaou !

 

Ate logo !

Par Gabriel
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